Le 08/05/45 à Rennes, a été l’occasion de la commémoration de la victoire sur le nazisme et les fascismes mais aussi le rappel de la triste histoire du colonialisme et des massacres de Sétif le 08/05/45 en Algérie avec des dizaines de milliers de morts.
Une quarantaine de personnes avec des représentants des organisations Rennes Sétif, Arac, Mouvement de la paix, Libre Pensée, le MRAP , la CGT, la LDH, le parti des travailleurs, madame Akni-Robin, maire adjointe de Rennes chargée du quartier du Blosne, où se situe le square de Sétif et Valérie Kerauffret vice président du groupe communiste au conseil municipal ont à tour de rôle souligné l’importance du devoir de mémoire vis-à-vis des crimes coloniaux.
Face aux guerres, aux crimes contre l’humanité, à la militarisation du monde, face à la renaissance actuelle du colonialisme et de l’impérialisme, des idéologies fascisantes, xénophobes, racistes, l’urgence réside dans la nécessité du rassemblement pour la paix, la justice, la fraternité.
L’urgence aussi de développer des relations d’amitié avec le peuple algérien. A cet égard tout le monde s’est réjoui de la présence de l’ambassadeur de France en Algérie aux cérémonies commémoratives des massacres de Sétif. L’urgence du rassemblement pour la Défense de la paix, gravement menacée par la logique de la loi du plus fort et par le non-respect du droit international à été rappelé par plusieurs intervenants dont Roland Nivet au titre du Mouvement de la Paix. Plusieurs intervenants ont souligné l’urgence de rétablir des liens d’amitié entre la France et l’Algérie et plus largement de permettre que se développent tous les liens d’amitié et de coopération entre le peuple algérien et le peuple français. En fin de rassemblement, il fut rappelé que la lutte contre le néocolonialisme et l’impérialisme nous impose aujourd’hui d’être solidaire avec le peuple palestinien mais aussi avec le peuple cubain qui souffre durement de l’agression des USA à travers le blocus que ce peuple subit depuis des dizaines d’années de la part, des États-Unis, et dont Donald Trump dit qu’il sera sa prochaine cible.

