Le Mouvement de la paix à Brest lors de la visite du Président Macron à l’Ile Longue


Objectifs atteints pour l’action entreprise à l’appel des comités de Bretagne du Mouvement de la paix et du comité régional de la CGT le 2 mars 2026 lors de la venue du président de la République E. Macron à la base de sous-marins nucléaires de l’Ile longue.

Alors que l’information de la venue de Macron a été connue seulement vendredi matin et après consultation des comités de paix de Bretagne et des Pays de Loire, nous avons appelé à un réunion débat-conférence de presse à la maison du peuple de Brest pour le lundi matin 11 heures. Entre-temps, nous avons dû lier à cet événement, le débat nécessaire sur la reprise par les USA et Israël de la guerre contre l’IRAN.

Lundi matin à 11 heures, 45 personnes ont participé au rassemblement-débat-conférence de presse qui a duré 1h30 avec des militants du Mouvement de la paix, de la CGT, université européenne de la paix, CIAN29, Solidaires, UDB, LFI, CNT, FSU. Présence de journalistes de France 3 et du journal Le Télégramme. Débat engagé après une intervention d’ouverture par Roland Nivet porte parole national du Mouvement de la paix et Ludovic Martin secrétaire de l’Union Départementale CGT 29. Puis interviews par France 3 de Roland Nivet, Noelle Peoch et Roland de Penaros.

La déclaration du Mouvement de la paix dénonçant les bombardements des USA et d’Israël a été publiée en Tribune dans le quotidien l’Humanité, à retrouver en cliquant ici et en intégralité sur le site du Mouvement.

Le quotidien Le Télégramme a mis un article sur son site à découvrir en cliquant ici.

Puis reportage présenté au journal télévisé de France 3 Iroise voir vidéo ci-après :


Synthèse du débat

« Ensemble, le 1er mai 2026 pour la Paix, la Justice sociale et les Droits

Le 1er mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses, ensemble réaffirmons que la Paix, la Justice sociale, le respect du Droit international et des Droits humains sont indissociables.

Dans un contexte international d’une gravité exceptionnelle, marqué par la multiplication des conflits armés, des violations du droit international et une militarisation croissante, les travailleurs et travailleuses du monde entier font le plus souvent face à une dégradation de leurs droits, de leurs conditions de vie, de leur sécurité et de leurs libertés.

Les guerres, occupations, agressions interétatiques, crimes contre l’humanité et violations de la souveraineté de certains Etats — en Palestine, en Ukraine, au Venezuela, en Iran, en République démocratique du Congo, en Amérique latine, aux États-Unis et ailleurs — touchent en premier lieu les populations civiles, aggravent les inégalités et détournent des ressources essentielles nécessaires pour la satisfaction des besoins sociaux fondamentaux : emploi, salaires, santé, éducation, logement, services publics et transition écologique.

Nous affirmons que le droit international doit primer sur la force et que les solutions politiques négociées doivent prévaloir sur la guerre et la violence, dans le respect de la souveraineté des peuples et des droits humains.

Face à l’impasse des logiques de domination, de confrontation et de militarisation, l’action unie des organisations syndicales et des mouvements et associations œuvrant pour la paix, la justice sociale, la justice écologique et les droits humains, est indispensable pour : défendre les droits sociaux, les libertés syndicales et la dignité humaine, faire prévaloir des logiques de coopération, fonder une économie de Paix et construire une culture de la paix.

Nous refusons que nos droits, nos vies, notre avenir et l’avenir des générations futures soient sacrifiés au nom de la guerre, des logiques de militarisation du monde et des escalades militaires qui peuvent faire basculer le monde vers la mondialisation de la guerre.

Le 1er mai 2026, partout et ensemble pour la Paix – la Justice – les Droits sociaux – les Droits humains ! Le droit doit primer sur la force ! Pour son avenir l’humanité n’a d’autres choix que la Paix, la Justice, les droits humains ».

L’objectif est de faire circuler mondialement cet appel pour essayer de créer autour du 1er mai une journée mondiale de convergence et de rassemblement entre les luttes pour les droits des travailleurs et la justice sociale, les luttes contre les guerres et pour la paix et la lutte générale pour les droits humains. Dans toutes les réunions des réseaux internationaux auxquels nous participons, cette proposition reçoit un très bon accueil (forum social maghrébin, assemblée mondiale des luttes et des résistances du forum social mondial, réunion des flottilles pour la liberté pour Gaza ; réunion de solidarité internationale avec la Palestine).

Il nous semble qu’il faut aller jusqu’au bout de notre démarche en commençant par donner l’exemple que c’est possible déjà en France.

  • Accord sur ce qui nous unit et en particulier sur l’appel constitutif du Collectif national des marches pour la paix, et dans le même temps nécessité de construire ce rassemblement dans le maximum de localités
  • Condamnation des bombardements des USA sur l’Iran, et accord pour condamner tous les agresseurs et sur l’urgence de défendre le droit international, le multilatéralisme et d’affirmer notre solidarité avec les peuples victimes de guerres et de repressions, crimes contre l’humanité, de génocides.

Enfin durant l’après-midi l’action s’est poursuivie avec un point de rassemblement d’une vingtaine de personnes avec banderoles, près de Crozon et de l’ILE LONGUE au lieu dit Tal ar Groas.

CR fait le 3 février 2026 – Roland Nivet

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Une pensee sur “Le Mouvement de la paix à Brest lors de la visite du Président Macron à l’Ile Longue

  1. Bonjour
    Pour la France à l’occasion des élections municipales ne faut il pas proposer aux listes de s’engager pour soutenir la paix ?

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